Collaborations

BANGKOK en 2019. « Painting Beyond Spontaneity » au Jam Café. Très intéressante improvisations électroniques organisées par « Primitive Synthesis » et Paponpat Weerawit (electronics) avec Pengboon Don (guitare et electronics) Eakaphat Parnmuang (guitare et electronics) Kagesug Sa-artsee (video, code et visuel) Knavish Boris Tricks (electronics pecussions) et moi-même (soprano sax et vcvrack)

Saravah Revisité au festival BBMIX au théâtre de Boulogne-Billancourt en 2019. Il y avait : Areski, David McNeil, Arlt, Borja Flames, Marion Cousin, Eloïse Decazes, Vitor Garbelotto, Zaf Zapha, Steve Argueles, Benoit Delbecq et moi. C’était super, beau comme en rêve. Merci au Festival BBmix Merci à Benjamin Barouh, Marie-Pierre Bonniol, Pascal Régis. Merci au photographe Philippe Lebruman.

Avec Ernesto Rodrigues à Lisbonne

IKB  •  Improvised Music Festival – Creative Fest 2019   Curadoria/Curator Ernesto Rodrigues Promoted by Creative
Sources

Invité par le Lisbonne String Trio

Avec Fred Sapey-Triomphe en France

Pingpongscreen interactif au Vendôme Luxury Art
Pingpongscreen à Beaubourg-Metz
La tempête Rosace

Avec Djeour Cissokho de 2008 à 2010 Paris au Satellite café , New Morning avec le groupe Allalaké. photos Shun Kambé

The Concatenators Année 2009. Diemo Schwarz (cataRT live corpus-based concatenative synthesis for Max/MSP) + le logiciel image : Plumage de Christian Jacquemin piloté par Roland Cahen concert au Cube de Boulogne (Photos Shun Kambé)

Collaboration avec Julien Blaine « C’est le début du magnétophone. J’interviewe les éléphants. On ne comprend rien à ce qu’ils disent, mais rien du tout. Et quand moi je parle on comprend tout ce que je dis. Mais après, je change la vitesse et moi (il parle en accéléré), et l’éléphant : Eh, Oh, Eh là, c’est le contraire ! C’est l’éléphant que l’on comprend, et moi que l’on ne comprend plus… » J’ai accompagné Julie Blaine pendant 20 ans. Je l’avais connu en 1987 par l’intermédiaire de mon ami, le génial percussionniste Jean-Pierre Bedoyan pour jouer à « Milano Poesia ». Je ne connaissais que dalle en poésie. J’étais obsédé par la volonté des situationnistes de réaliser l’art dans la vie. J’avais rencontré Brion Gysin chez Steve Lacy. J’avais vaguement entendu parler de Polyphonix et de Fluxus. J’ai fait la connaissance de Julien dans la salle d’attente de l’aéroport. Il y avait aussi les trois mousquetaires : Bernard Heidsieck, Jean-Louis Bory et Joel Hubaut. Je fus subjugué de rencontrer ces quatre poètes. On répète vite fait dans l’après-midi. Julien nous distribue ses textes, je me souviens de « Claustrophobie ». C’était l’époque de la sortie de son livre « 12427 Poèmes Métaphysiques ». Nous devions ramper sur le sol avec nos instruments de musique et crapahuter à la suite du poète pour atteindre le refuge abstrait de notre scène au milieu d’une guerre invisible. J’étais émerveillé par la beauté et l’énergie foudroyante de sa poésie. Explosion, lumière, révolution, instant radical !

Mamadou Faye. Je l’avais rencontré dans le groupe de Djeour Cissokho et nous avons ensuite collaboré à différents projets. Les Artistes en Campagne, avec Alain Pinsolle, différents concerts avec mon fils Léo et le grand joueur de kora Ali Boulo Santo dans une salle disparue : la Barricade. Photos X

Benjamin et Pierre Barouh J’avais fait 3 disques sous contrat et deux en licence avec Saravah. Comme artiste ce fût la meilleure période de ma vie. Je suis resté très ami avec Benjamin qui m’avait fait confiance et m’avait signé en 1996.

Je connais Jean-Jacques Birgé depuis très longtemps. Nous avons seulement joué ensemble 2 ou 3 fois. Une au Placard, une autre fois il m’avait invité à participer à ses « Somnambules ». Nous avons une démarche musicale très différente, mais un parcours parallèle : même âge, même marginalité des grands réseaux, même volonté de continuer la musique contre vents et marrées, même envie d’écrire, même intérêt pour la technologie. Il a une qualité rare : savoir écouter les autres musiciens. En bon compositeur il sait les mettre en valeur sans trop s’imposer. Du coup il aura produit une oeuvre massive : une centaine d’albums de styles très variés.

Collaboration avec Jaques Donguy. « Le concert a eu lieu le dimanche 20 septembre 2009 à la Casa das Rosas – Espaço Haroldo de Campos, lieu situé sur la Paulista à Sao Paulo au Brésil, en présence du grand poète concrétiste brésilien Augusto de Campos, qui est aussi un musicologue et l’auteur en 1977 d’un Penthexagramme pour John Cage. Textes de 1986 en quasi boucles, textes plus récents, sorties imprimante à base de « found poetry », Framatome ou autres, exploration de la transparence du monde à travers Hubble ou le cyclotron, où seule la voix mécanisée par le vocoder laisse filtrer malgré elle une part de sensibilité. Voix live accompagnée de fragments en boucle de voix en écho de Deleuze ou de Filliou. A ce concert participaient aussi Philippe Boisnard, par des typographies en 3D traitées en pure data, et Jean-François Bory à travers un enregistrement sur DVD. Donc plusieurs générations, de la Poésie Visuelle à la Poésie Numérique.  » Je tapote un rythme de samba sur un urinoir numérique. L’urinoir, une soucoupe de faïence blanche navigue vers une planète du système solaire : sons modélisés sur un synthétiseur virtuel. Sons arbitrairement nommés Pluton, Saturne, Duchamp, Vénus, etc. Le bruit de fond de l’espace musical est une galaxie d’échantillons des voix de Virilio, Bory, Dufresne et une pléiade de poètes contemporains. La voix de Jacques Donguy est transformée par un vocodeur en étages harmoniques “la, ré, do” issus des initiales d’Augusto de Campos : ADC dans la notation anglo-saxonne. Ces trois notes dessinent la ligne de basse en réponse à la mélodie : “do, la, sol, mi”, lettres initiales de CAGE. Ces lettres lues à l’envers génèrent le deuxième renversement de l’accord “la” mineur septième, souvent utilisé dans la musique populaire. Cette partition-participation jouée à la “Casa das Rosas” de Sao Paulo est improvisée en temps réel, contrôlée par le logiciel “Live” d’Ableton. Octobre 2009

Tristan Honsinger Un des héros de ma jeunesse. J’avais joué plusieurs fois avec lui à Berlin dans des petits lieux de concerts dédiés à la Free Music

Fred Van Hove. Un immense pianiste, organiste et improvisateur avec qui j’ai eu la chance de jouer plusieurs fois. D’abord pour le projet B/free/bifteck puis en duo.

« One evening in St German-des-Pres It’s been several years, and a few funerals, since I spent as much time sitting in a church. Entering by a side door, and quickly turning our backs to the altar, our gazes were unavoidably drawn upward by the large organ pipes,that on this day were helped by the pipes (portable in this case) of saxophones – soprano or alto – and, in alternation, bass clarinet.As Balzac said  » The organ, is an entire orchestra, to which a clever hand is able to ask anything ».This time it was not only a « duo », but a sort of concerto for the breath of Etienne Brunet and a group of winds directed by Fred van Hove, (actually a symphony of pipes with lips and reeds) full of soft and rich interchanges, in waves, with either apocalyptic effect or like a combination of Sun Ra and Olivier Messiaen (at the time when he would improvise – but not every Sunday – on the keyboard at the Trinity church). Thus it’s another language, religious and barbarian, of « groove « – like searching for imaginary rituals while exploring a jungle, frozen in time – because from the first sound and throughout the smallest silences this space cannot be defined like that of a recording studio. The monument itself participates – its machinery – around which all is played: isn’t it the only musical instrument inseparable from its home? and also one of the last instruments from the European tradition for which improvisation remains a perfectly legitimate practice? But here and now, these days, inspiration and feeling, organ and sax or clarinet were interlacing on the edges of musical laws » texte de Philippe Carles

Enregistrement pour Saravah à l’église St Germain des Près (Photo Christian Rose)

Corneliu Stroe Le batteur de Post Communism Orchestra. On s’était perdu de vue puis il m’avait invité quelques années avant son décès à jouer à Constanta

Steve Lacy. J’avais étudié avec lui, j’avais un peu joué aussi et surtout j’avais réédité ses albums chez Saravah. Photo prise peu de temps avant son départ définitif aux USA

Jean-Pierre Bedoyan. Grand percussionniste et grand ami. Nous avions beaucoup joué ensemble. Il s’était installé à Los Angeles puis il a soudainement disparu. Si vous avez des nouvelles de lui, n’hésitez pas à me contacter

Daunik Lazro Je ne l’ai pas vu depuis des lustres. Nous étions très ami dans ma jeunesse et il m’avait beaucoup influencé à mes débuts. Il faisait parti du projet B/free/bifteck. Sur ce projet il y avait aussi les formidables Thierry Madiot, Daniel Mille, Camel Zekri, Hubert Dupont dont je n’ai pas de photos. A l’époque faire des photos était bien plus rare. Photo de Christian Rose au Bimbo Tower aujourd’hui disparu

Jacques Berrocal avait fondé le label D’Avantage sur lequel était paru le premier disque d’Axolotl Pierre Bastien avait enregistré sur ce label, plus les membres d’Axolotl, Marc Dufourd et Jacques Oger

Et aussi j’avais joué de temps en temps avec Wayne Dockery le contrebassiste d’Archie Scheep

Jam Session avec Sunny Murray, Richard Raux et je ne me souviens plus qui à la basse. J’ai fait assez peu de Jam, je n’étais jamais à l’aise. Par contre j’avais eu l’occasion de jouer plusieurs fois avec Sunny Murray, il y avait aussi le grand Yasuaki Shimizu